Présentation réalisée le 10 octobre sur le Forum Science
Les défis pour les éditeurs de la transition du papier à l’électronique :
- Des investissements énormes dans les nouvelles ressources et technologies,
- Le coût de la rétro-conversion,
- La gestion des droits électroniques et des royalties pour les auteurs,
- Le coût du workflow de production,
- La peur de la cannibalisation de l’électronique et des revenus moindres,
- La protection du copyright,
- Le développement de nouveaux modèles économiques,
- La distribution : directe ou via des intermédiaires ?
=> il faut des études que ce que veulent les clients.
Les études réalisées indiquent ce que veulent les bibliothèques :
- la possibilité de croiser ses recherches sur des contenus variés,
- des accès simultanés pour les utilisateurs,
- moins de modèles et plus simples,
- la possibilité d’acheter titre par titre,
- de meilleurs liens entre les plates-formes et les contenus proposés,
- des enregistrements en format MARC,
- une meilleure utilisation des technologies vs la reproduction papier,
- des statistiques avec COUNTER,
- la possibilité d’imprimer et télécharger,
- de meilleures bibliographies et de meilleures métadata,
- plus de contenus sans embargo,
- une interface attractive et une navigation facilitée,
- des réductions pour les consortia,
- l’accès aux archives.
Les éditeurs doivent « e-voluer » rapidement.
Science Direct propose :
- des ouvrages de référence,
- des publications
- des manuels.
Les options d’achat sont :
- la série complète des e-books (archives de 1995 à 2006 et récents depuis
2007)
- des collections thématiques d’e-books,
- « pick and choose » : choix des titres avec 1000 € minimum de
commande.
La politique de licence des e-books :
- Tarification basée sur les FTE
- Accès perpétuel aussi longtemps que le client dispose d’une licence
SDOL
- Une fois que le contrat est résilié : accès possible ou envoi
d’enregistrements
- Enregistrement MARC via OCLC sans surcoût pour le client.
Etude de l’université du Texas sur l’usage des e-books
- les utilisateurs souhaitent disposer d’une large palette de ressources web
incluant les e-books,
- l’usage des e-books varie, suivant que tel ou tel titre se trouve dans telle
ou telle collection,
- les e-books ont un impact minium sur les collections imprimées,
- les e-books sont principalement utilisés à l’université pour feuilleter des
chapitres ou recueillir des bribes d’informations dans chaque livre.
Est-ce que les e-books sont rentables ? OUI
- e-books= 25 cents- $4.80 (le coût de l’usage décroît chaque année)
- livres imprimés : $3.24 – $28.57 mais avec des coûts permanents, de
chauffage, de refroidissement, d’archivage…)
- e-journals : $5
Conclusion : les e-books sont rentables et deviennent de plus en plus rentable au fil du temps
(Dennis Dillon, université du Texas)
Le bénéfice des e-books sur Science-Direct :
- accès 24h/24, 7j/7 aux contenus
- pas de vols, de pertes ou de volumes endommagés,
- gain de place,
- accès en ligne à des contenus qui ne sont pas disponibles en format
papier : liens entre éditeurs via CrossRef, contenus multimédias,
- rapports Counter,
- texte intégral HTML et pdf
- recherche croisée et liens entre périodiques et ouvrages,
- pas de DRM : pas de restriction d’impression ou de téléchargement..
Qu’apportera le futur ?
- des contenus additionnels : rétro-conversion jusqu’au volume 1 des
séries, des atlas, des dictionnaires, des manuels
- des business modèles additionnels : pay per view/ TA (transaction
access) pour les ouvrages de références et les e-books.